Ayant lu et appréciée ce livre de Mohammed Ali AL- Hachimi, qui est assez riche en enseignements mashaAllâh, je me permet de vous en laisser un brèf aperçu inshaAllâhou Taâla.
" " Le mal-developpement " n'est pas l'apanage de l'économie de tel ou tel pays.
En effet, même la sociologie de la religiosité n'y echappe pas.
Ainsi en est-il des paradoxes minant généralement aussi la vie de la femme musulmane. . .
Elle peut être pieuse en matière de culte, irréprochable sur le "personnel", mais son "relationnel" - vis à vis de l'Autre - laisse à désirer. Or, adorer Allâh, c'est un tout.
En étant propre à souhait, son observance du culte risque de battre de l'aile.
Même dévote, son monde du savoir a de grands risques de paraître désertique en matière de l'Univers, de la vie et de l'être humain.
Si toutefois elle est en phase avec un tel monde, sa morale pourrait répugner le voisinage familial et social.
Tantôt plus que coquette dans un cadre féminin, tantôt se contentant chez elle d'une tenue négligée qui fait monter son époux sur ses grands chevaux.
Aux petits soins pour ses enfants, mais oubliant ses parents.
Introvertie sur sa petite famille, tout en délaissant les affaires de la Communauté. . .
Or, ces paradoxes, ces dysfonctionnements, non seulement ils empoisonnent la vie, mais ils entament la religion même de la personne.
Ainsi, ce livre essaye t-il d'endiguer de telles contradictions de la vie de la musulmane d'aujourd'hui, en lui indiquant comment, à la lumière du Coran et sous l'impulsion du Commandement du Prophète, se comportaient les Premières muqulmanes, certes dans la totalité des préceptes islamiques - mais surtout avec équilibre entre les differents champs de la vie de l'être humain. . .
C'est là le bonheur, chère lectrice. Et c'est ça sa voie. . . ".
Qu'Allâh Subhâno wa Taâla nous fasse ressembler à ces premieres Femmes, Amine!